22.03.2008

Laissons Chantal Sébire en paix !

L’autopsie décidée n’aura pas élucidée la mort de Chantal Sébire comme l’a annoncé le procureur de Dijon qui avait souhaité cette autopsie. Dans un point presse, qui se déroulait hier… jour où Chantal aurait eu 53 ans, le procureur a cependant annoncé que la mort n’était pas due à des causes naturelles et qu’il pourrait s’agir de substances toxiques.902686453.jpg
Alors maintenant, je pense qu’il n’est vraiment plus la peine d’aller plus loin. De toute manière, si c’était un suicide, cela n’est pas pénalement répréhensible – seule l’incitation au suicide l’est.
J’espère donc que le procureur ne commettra pas les mêmes erreurs que celles commises après le décès de Vincent Humbert, où sa maman et le docteur Chaussoy ont dû subir des années de procédure judiciaire aussi épuisantes qu’humiliantes. Et cela pour aboutir à un non lieu !
Laissons enfin et pour toujours cette femme courageuse et ses proches en paix.

21.03.2008

Une autopsie de Chantal aurait été pratiquée

993936143.jpgC’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris que le corps de Chantal aurait été autopsié hier. Après tant de souffrances, je ne comprends pas qu’on ait besoin de connaître les raisons exactes de la mort de Chantal Si elle s’est empoissonnée les analyses toxicologiques devraient suffire. Cette décision est incompréhensible est triste. Va-t-on enfin lui laisser trouver cette paix qu’elle réclamait ?

20.01.2008

En partant, tu m’as mis le cœur à l’envers

b0774ebaf89dfe6635776024527286e6.jpg1cf5e1673a1ed90373f349d1dffd1edd.jpgDepuis 1994, et la mort d’Hubert, les années se succèdent. Le cours de la vie, les amours ont repris le dessus. Mais la nostalgie est toujours là. Et à ce chagrin, d’autres ont succédé. Une chanson de Daho – ringarde, me dira un ami trop cher ! – reste mon refuge quand la nostalgie me gagne.
Mais l’avenir dure toujours !

« En partant, tu m’as mis le coeur à l’envers,
Sans toi, la vie est devenue un enfer,
Entortillé dans mes draps, je crois me souvenir de toi,
Lorsque tu disais tout bas que tu n’aimais que moi.
Tout ce qui se passe au dehors m’indiffère (…).
Dans ces draps où traînent encore l’odeur de tes cheveux (…)
Lorsque je rêve, tu es tout près de moi,
C’est la seule façon de rester avec toi.
C’est la raison pour laquelle je ne veux plus quitter mon lit
Pour qu’enfin toutes les nuits durent toute la vie. »

26.09.2007

Les apprentis Léonetti savent-ils qu’il y a un problème de fin de vie en France ?

Après le décès du philosophe et créateur du Nouvel Observateur André Gorz et de son épouse, j’ai publié hier au nom de l’ADMD le communiqué que vous pouvez lire ci-dessous.
Sans connaître les faits exacts du suicide de ce philosophe et de son épouse atteinte d’une grave maladie, je reste sidéré qu’on n’ouvre toujours pas le débat sur la fin de vie dans notre pays.c7e733d97399acfb06b8a45b3b7c6b6f.jpg
Comme l’a rappelé hier la comédienne Maïa Simon dans une interpellation post mortem à Nicolas Sarkozy, nous vivons en France en pleine « hypocrisie. »
Les apprentis Léonetti nous font croire qu’il n’y a plus de problème depuis le vote de la loi de 2005. Mais cela est faux ! Malgré la loi, l’acharnement thérapeutique continue comme nous l’avons prouvé à l’ADMD avec le livre blanc, le suicide violent des seniors continue, les soins palliatifs ne sont accessibles que par 10% des personnes qui en ont besoin et ceux qui obtiennent qu’on arrête leurs traitements inutiles mettent parfois 10 jours à mourir de faim et de soif… Est-ce cela une fin de vie digne ? Le débat doit s’ouvrir enfin…

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